Bonsoir chers amis. Merci d’être venus si nombreux. Je salue les autorités républicaines municipales et préfectorales qui ont permis que se tienne ce rassemblement de campagne pour le second tour de l’élection législative. C’est d’une importance cruciale car il y va de la liberté de réunion qui est une liberté publique.

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Je remercie le maire de Grigny, Philippe Rio, d'apporter ainsi le soutien indispensable à une victoire des idées humanistes, républicaines, écologiques et sociales sur l'injuste loi du plus fort.

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Citoyennes, citoyens, par votre mobilisation du premier tour, vous me donnez la grande responsabilité de rassembler l'ensemble celles et ceux qui se reconnaissent dans un projet humaniste, écologique et social.

Il vous revient de choisir entre un projet au service de l'intérêt général humain dont je suis porteuse et un projet de régression sociale porté par Monsieur Macron et son représentant dans notre circonscription. Nous pouvons ensemble refuser de donner les pleins pouvoirs au Président. Notre circonscription peut donner à la France une députée utile pour proposer des lois en faveur du partage des richesses, de la transition écologique et citoyenne et d'une 6e République.

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Partout l'alternative est menacée. D'abord parce que nous sommes en Ve République. Quoique l'ascension de En Marche ! aux initiales du candidat tout neuf ait été fabriquée de toutes pièces, le résultat est là : Macron règne. Sauf une majorité insoumise face à lui le 19 juin, rien ne l'arrêtera. Or l'inversion du calendrier en 2001 et la réforme du quinquennat ont synchronisé les élections présidentielle et législatives. Si bien que les législatives ne sont là que pour donner au Président fraîchement élu la majorité qui lui permettra d'actionner tous les leviers du pouvoir d’État.

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Il n'est pas un jour dans cette campagne où les représentants de la France insoumise, porte-parole national ou candidat aux législatives, ne subissent des attaques de tous bords. On constate ici ou là des ententes implicites pour couvrir systématiquement nos affiches, quand elles ne sont pas déchirées sur les panneaux officiels. Puis il y a aussi, faute d'imagination ou de projet sans doute, la reprise ou le détournement de nos slogans pour tenter de faire croire au soutien de Jean-Luc Mélenchon. De sorte que notre image, individuelle ou collective, soit ternie ou brouillée. Par définition, ce n'est pas le fond qu'on attaque, c'est la forme : un style, un mot, un hommage, une stratégie.

Au bout du compte, plus personne ne s'y retrouve puisque plus aucune proposition n'est intelligible. Dans ces conditions, les alternatives ne sont pas présentées. Les choix authentiques entre plusieurs types de sociétés deviennent impossibles. Et le maintien de l'ordre établi est garanti. Voici comment un système politique, économique et institutionnel, se perpétue. Or la capacité à choisir librement entre plusieurs options est ce qui fait que nous sommes en démocratie.

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Le nouveau Gouvernement est arrivé ! Comme le Beaujolais. Des ministres fraîchement nommés avec des idées réchauffées. La ligne est donnée. Les ministères économiques sont attribués à des hommes issus de LR, une droite thatcherienne assumée, de Edouard Philippe à Bruno Lemaire, le plus à droite de la primaire. S'ils ont une majorité parlementaire, la réforme du code du travail au pas de charge aura bien lieu.

"En même temps" (macronisme bien connu), il y a un ministre moins marqué par ces options libérales : Nicolas Hulot à l'écologie. Bien joué. Sauf que, le premier d’entre eux est un ancien chef lobbyiste chez Areva, le géant mondial du nucléaire. En cas d'opposition entre ces deux ministres, qui l'emportera ? Celui que le Président choisira. Nous sommes bien en Ve République.

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Samedi 13 mai, les candidat.e.s insoumis.es étaient réuni.e.s à Villejuif dans une salle trop petite pour tout cet enthousiasme. 1500 personnes assemblées prêtes à se mettre au service du peuple et de l’intérêt général. Ce samedi, nous étions déjà majoritaires !

La mission d’un.e député.e, c’est de représenter le peuple, son mandant ; c’est de parler en son nom. Mais à une condition : que cette parole soit l’expression de la volonté générale. C’est donc une haute tâche qui l’attend. C’est peut-être l’explication de l’ambiance combative de ce rendez-vous des candidat.e.s insoumis.es samedi dernier clos par le discours galvanisant de Jean-Luc Mélenchon, candidat à Marseille.

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Le jeune homme a l’air vieux alors qu’il marche si lentement dans la cour du Louvre, le Palais-Royal, sur l’hymne européen, l’Ode à la joie. Vieux dans les habits de cette Ve République qui ne sait que couronner des rois. Vieux dans cette attitude d’allégeance aux normes européennes que jamais nous ne déciderons. Il est élu parce qu’elle est battue ; parce que le peuple français n’a pas voté pour elle, soit en votant Macron (66,1% des exprimés soit seulement 43,63 % des inscrits), soit en s’abstenant (25,44% des inscrits), soit en votant blanc (8,51% des votants) ou nul (2,96% des votants). Le peuple français n’est pas d’extrême droite. Mais il n’est pas non plus macroniste.

Là où Macron est le plus haut au second tour de la présidentielle, c’est là où la France insoumise de Mélenchon était forte au premier. Qu’on ne nous dise pas que Mélenchon n’a pas permis de dégager le FN. Macron a donc une dette.
Les voix qui se sont portées sur lui n’adhèrent pas toutes à son projet, loin de là. Il y en a même beaucoup qui l’année dernière s’élevaient contre lui et sa loi travail. Il n’y a aucune raison que cette conviction ait disparu.

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