Samedi 13 mai, les candidat.e.s insoumis.es étaient réuni.e.s à Villejuif dans une salle trop petite pour tout cet enthousiasme. 1500 personnes assemblées prêtes à se mettre au service du peuple et de l’intérêt général. Ce samedi, nous étions déjà majoritaires !

La mission d’un.e député.e, c’est de représenter le peuple, son mandant ; c’est de parler en son nom. Mais à une condition : que cette parole soit l’expression de la volonté générale. C’est donc une haute tâche qui l’attend. C’est peut-être l’explication de l’ambiance combative de ce rendez-vous des candidat.e.s insoumis.es samedi dernier clos par le discours galvanisant de Jean-Luc Mélenchon, candidat à Marseille.

On y voit en tout cas le signe de l’engagement sincère de ces femmes et hommes à parité exacte, de 41 ans en moyenne, d’origines sociales très diverses (17 % d’ouvriers et employés, 6 % d’étudiants, 6 % de chômeurs, 9 % de commerçants ou chefs d’entreprise, 6 % d’agriculteurs et paysans), d’expériences politiques, associatives et syndicales tout aussi diverses (63 % n’ont aucune carte).

Aussi diverses soient ces personnes, nous avions tous une bonne raison d’être là. Une raison qui nous gonflait de fierté. Notre Avenir en commun, le programme de La France insoumise, que j’ai eu la chance de coordonner. Notre raison d’être ensemble. La voici partagée comme une même responsabilité : représenter le peuple sur le fondement d’un texte que nous avons tous contribué à écrire et dont nous sommes maintenant chacun.e les interprètes.

Ce programme, porté par Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle, sera aussi le nôtre aux élections législatives. L’Avenir en commun est une garantie. Une garantie pour nous-mêmes : nous, insoumis.es, savons pourquoi nous militons ensemble, pourquoi ensemble nous faisons mouvement : la 6e République, le partage des richesses, la planification écologique, le progrès humain, la paix. C’est aussi une garantie pour nos électeurs qui ont ainsi de quoi nous demander des comptes. C’est enfin une garantie pour la démocratie car nous nous engageons à appliquer les mesures anti-corruption préconisées par l’association Anticor en particulier sur le non-cumul des mandats et l’interdiction des lobbyistes au Parlement.

Un candidat député sans programme est un futur député sans responsabilité. Le contraire de ce que nous voulons mais qui malheureusement hante notre République. Voilà pourquoi L’Avenir en commun doit être pris au sérieux non seulement pour ce qu’il dit, mais pour ce qu’il représente : une garantie de ce que nous, les futur.e.s député.e.s insoumis.es, seront responsables devant le peuple.

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